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La Montagne encore à la traîne

Dernière mise à jour : 15 nov.


Pour l'affaire des eaux de Vichy comme pour les autres affaires embarrassantes, le journal La Montagne a appliqué sa "politique anti-scoop": celle de ne pas s'y intéresser jusqu'à ce qu'un autre média en parle. A ce stade en effet, continuer à se taire lui ferait perdre des lecteurs et pourrait alerter sur une certaine duplicité. Mais le reste du temps, c'est "motus et bouche cousue" pour tout ce qui peut embarrasser les pouvoirs locaux.


Ainsi, en décembre 2020, La Montagne Vichy a fait état de plusieurs perquisitions dans les locaux des usines d'embouteillage de Saint-Yorre et de Châteldon, mais a été incapable de donner la moindre indication de la raison de ces perquisitions. Pendant deux ans, aucune information n'aurait filtré aux oreilles de ces braves journalistes, jusqu'à ce mercredi 2 novembre 2022, où Médiacités a sorti l'affaire.


Et là, dès le lendemain, nous avons eu droit à un bel et grand article ... mais qui a à peine cité sa source, ce qui a indigné Médiacités, pour qui La Montagne a "pompé" (pour ainsi dire) son enquête exclusive sur l'eau de Vichy, se rendant ainsi coupable d'une sérieuse entorse à la déontologie (lire ici).


Vous avez dit déontologie?

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